Un chien conçu, pas hérité
Le Terrier noir russe est l’exemple par excellence de la cynologie d’État soviétique. Après la Seconde Guerre mondiale, le chenil militaire Krasnaïa Zvezda (« l’Étoile rouge ») reçut la commande d’un chien de service polyvalent, résistant au froid, imposant et stable. Les cynologues composèrent la race à partir de plusieurs lignées de travail existantes.
On cite couramment, parmi les races entrées dans sa composition, le schnauzer géant, l’airedale terrier, le rottweiler et des chiens de type local. Le résultat est un chien pensé comme on pense un outil : pour répondre à un besoin précis.
Un molossoïde de travail
Grand, puissant, couvert d’un poil noir dur et fourni qui lui vaut sa silhouette caractéristique, le Terrier noir russe appartient au groupe 2 de la FCI. Malgré le mot « terrier » dans son nom, il se rattache aux molossoïdes de service par sa fonction et son gabarit.
Sa robe dense demande un entretien réel, contrepartie de la protection qu’elle offre.
Confiance et stabilité
Sélectionné pour le service, le Terrier noir russe est réputé confiant, équilibré et protecteur. C’est le résultat assumé d’un cahier des charges qui plaçait la stabilité nerveuse au premier rang.
Chien de gabarit et de caractère, il réclame un maître présent, une socialisation soignée et de l’activité. Sa docilité relative n’efface pas sa puissance.
Dans la même famille
Le Terrier noir russe n’a de sens qu’au sein de la famille des chiens russes. Voici quelques races voisines à découvrir :
Berger du Caucase
Gardien de troupeaux
Lire la fiche →Berger d’Asie centrale
Gardien de troupeaux des steppes
Fiche à paraîtreRusskiy Toy
Chien de compagnie urbain
Lire la fiche →