La chasse « à la voix »
Le mot laïka dérive du verbe russe signifiant « aboyer ». Il décrit une méthode : ces chiens repèrent le gibier, le suivent et le maintiennent sur place en donnant de la voix, le temps que le chasseur arrive. Sur l’écureuil, la martre, le grand tétras comme sur l’élan, la Laïka de Sibérie occidentale s’adapte au gibier.
C’est un chien de fonction avant tout, sélectionné sur l’efficacité de chasse plus que sur l’apparence. Sa polyvalence explique sa large diffusion dans les régions forestières russes.
Un spitz de travail endurant
Silhouette de spitz classique, oreilles dressées, queue enroulée, robe dense adaptée au froid : la Laïka de Sibérie occidentale est bâtie pour l’endurance sur de longues journées. Elle appartient au groupe 5 de la FCI, celui des spitz et chiens de type primitif.
Son instinct de pistage et son aboiement sélectif la rendent inséparable de son maître-chasseur, à qui elle s’attache fortement.
Une race de chasse avant tout
Contrairement à un chien de compagnie, la laïka a besoin d’un exutoire à son instinct. Hors contexte de chasse, elle réclame une activité soutenue et un cadre clair. C’est un travailleur des forêts, pas un chien d’appartement.
Dans la même famille
Le Laïka de Sibérie occidentale n’a de sens qu’au sein de la famille des chiens russes. Voici quelques races voisines à découvrir :
Samoyède
Traîneau et garde des rennes
Lire la fiche →Laïka de Iakoutie
Traîneau du Grand Nord
Fiche à paraîtreChien courant russe
Chasse à courre au petit et grand gibier
Fiche à paraître